vendredi 24 juin - après-midi

Universel, singulier, collectif : quand le corps tresse des dimensions essentielles du vivant
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Universel, singulier, collectif : quand le corps tresse des dimensions essentielles du vivant

La mouvance bouleversante du matériau dont est fait un être humain tisse des liens fondamentaux entre la puissance du vivant, les individus et leur environnement naturel et humain, incluant les organisations sociales qu’ils ont créées. Un espace où danse ainsi avec grâce une trilogie reliant l’universel, le singulier et le collectif :

  • l’universel, à travers les principes du vivant qui, en amont de toutes les différences, animent nos corps à tous ;

le singulier, à travers les formes absolument uniques par lesquelles nous exprimons cette humanité commune grâce à nos talents spécifiques ;

  • le collectif, par la puissance de partage et de co-création qui se déploie à grande échelle quand chacun de nous, conscient d’être porteur du vivant, l’offre au monde en laissant rayonner sa singularité.

C’est en incarnant ces trois dimensions de façon consciente, libre et assumée, que chacun de nous peut découvrir et mettre en œuvre l’empreinte et le sens qu’il va offrir au monde, et prendre ainsi sa pleine place de co-créateur de nouveaux univers. 

Eve berger-grosjean

Docteure en sciences de l’éducation, professeure associée à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR), coach et formatrice, psychomotricienne de formation initiale, Ève Berger-Grosjean est spécialiste de la place du corps dans les processus d’apprentissage, d’interaction et de changement. Le fil rouge de ses recherches est l’explicitation du cheminement de sens naissant d’une relation consciente avec les manifestations du vivant au sein de l’intériorité corporelle, ainsi que ses applications possibles, en recherche et en pratique d’accompagnement.

Son dernier ouvrage, Retrouver l’intelligence du corps : une urgence dans nos organisations et nos modes de vie (2020, Dunod), explore comment se relier au corps comme espace de rencontre et de dialogue avec le vivant, s’en inspirer pour sa propre existence et le faire participer à la vie de la Cité via les environnements où nous sommes inscrits.